










La réforme de l'Etat s'amorce. De nombreux audits sont en cours. Il doit en résulter des décisions courageuses portant réorganisation et fermeture de certains services. Dans ces conditions, il est impératif de prévoir une procédure de départ négocié des fonctionnaires dont les postes viendraient à être supprimés, notamment dans les administrations centrales.
J'ai la conviction que nombre d'entre eux sont prêts à entreprendre une carrière hors de la sphère publique. Ils ont besoin d'être encouragés et aidés à entrer dans cette voie nouvelle. Le pécule de départ, fonction de l'âge des intéressés, doit être suffisant et équitable, au delà d'une année de salaire dans certains cas. Le Parisien, dans son édition du jeudi 1er juin me fait dire dans un titre réducteur et provocateur que je souhaite « licencier les fonctionnaires ». Le texte est plus explicite et traduit bien ma pensée. Il est clair que ce que j'imagine, ce sont des départs négociés. Je travaille chaque jour avec des fonctionnaires dont j'admire et estime le dévouement.
















