










Le décès de René Monory m'attriste profondément. Il m'a accueilli au Sénat, lors de mon élection en septembre 1983. D’emblée, j’ai été impressionné par sa simplicité, sa volonté d’agir, de construire, de rompre avec tous les conformismes, mais surtout sa vision du monde en devenir.
Le G20 a tenu ses promesses. Je m’en réjouis en attendant la concrétisation et l’effectivité des annonces. Qu’il s’agisse de l’assainissement des paradis fiscaux, de l’architecture de la supervision internationale ou de la régulation des produits et des acteurs financiers, les résolutions sont conformes à nos attentes.
















