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| le 09-07-2009 : bmalaguti | |
| Monsieur le sénateur, ce que vous dites sur la TVA à 5,5% peut s'entendre sur un plan fiscal en tant que manque à gagner pour l'Etat, mais l'objectif initial était très différent: il s'agissait de rétablir un déséquilibre entre différents types de restauration et, paradoxe, celle qui offrait le meilleur service au consommateur était la plus taxée! Donc, la logique serait inverse; 19,6% y compris pour la restauration à emporter. Au prix du sandwich, ce ne serait pas une bonne mesure. Réduire le côut du travail est une nécessité absolue pour gagner des points de compétitivité, c'est l'objectif annoncé avec la suppression de la taxe pro remplacée par une taxe carbone dont on ne connait pas encore le rendement, donc prudence! Augmenter les impôts, c'est pénaliser un peu plus les classes moyennes. C'est acceptable, et probablement incontournable, si tout le monde y participe et que le bouclier fiscal est provisoirement, disons deux ans, supprimé pour rétablir une forme de de justice et de solidarité. Votre proposition d'un taux moyen de 12% sur les activités non délocalisables est à étudier de plus près: disposez-vous d'éléments chiffrés et connaissez-vous son impact en terme de marges de manoeuvre fiscale, de trésorerie pour les entreprises, et de maintien ou de création d'emplois? Dernière question: que pensez-vous de l'idée du grand emprunt lancée par le Président de la République? |
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| le 24-07-2009 : gd53 | |
| le restaurant est très souvent un loisir qui ne profite pas aux plus démunis, qui vont devoir, par leurs impôts, contribuer au manque à gagner de l'ETAT Evidemment la facture ne va pas baisser donc pas plus de gens donc pas de nouvelles embauches Et la TVA à 19,6% sur les carburants pour ceux qui font 80 km par jour pour gagner un SMIC ? |
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| le 13-09-2009 : refrancore | |
| Bravo, le choix a de baisser a 5,5% le taux de TVA dans la restauration est demagogique ,peut etre etait ce une mauvaise promesse de campagne presidentielle ?,mais ça va couter tres cher (pas loin de ce que rapporte l'impot si Nuisible qu'est l'ISF) les prix vont tres peu baisser et nous ne pourrons plus faire marche arriere et puis pourquoi pas une baisse de la TVA chez les coiffeurs (55.000 France etc...)on croit oublier notre deficit abyssal! |
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| le 23-11-2009 : marcol (www.material-france.com) | |
| 24 novembre 2009 Vous aviez raison et vos collègues de la commission des finances viennent de le confirmer aujourd'hui |
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| le 29-11-2009 : bob | |
| Comme vous avez raison, cette baisse de TVA,même si restaurateurs avaient eu l'honnêteté de la répercuter en partie, n'apporte rien, et fait au contraire creuser un peu le trou du déficit, je suis artisan, quand nous avons obtenu la TVA à 5,5% sur les travaux de rénovation, pratiquement tous les professionnels l'ont appliquée, pourtant je suis toujours opposé à cela, il faudrait instituer une TVA unique pour tous, entre 15 et 20 %, c'est un impôt juste, ainsi tout le monde participe à une juste valeur à la contribution publique. le gros avantage de la TVA à 5,5 dans le batiment a été la baisse du travail "noir" |
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| le 01-07-2010 : Julien | |
| Monsieur le sénateur, je vous rejoins totalement concernant la révision du taux de la TVA dans la restauration. Ce taux à 5.5 coûte cher (baisse de recettes) à un état déjà sur-endetté sans apporter une réelle plus value ni en terme d'emplois, ni en terme de croissance salariale pour les employés de ce secteur, ni en terme de baisse des tarifs pour le consommateur. Par contre je m'interroge sur l'opportunité d'un taux à 10 ou 12% pour l'ensemble de l'économie de proximité; cette mesure ne ferait-elle pas ressurgir le "travail au noir" dont l'effet serait, là encore, une baisse des recettes. Cordialement |
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| le 15-07-2010 : Fabrice | |
| Monsieur le Sénateur, Dans un contexte à la fois de simplification de l'économie (lisibilité des prix et contributions) et d'exercice budgétaire difficile, la mise en place de taux simples à lire de 2,5% (édition), 10% et 20% semble une solution acceptable. La restauration à 10% reste admissible, tandis que le passage de 19,6% à 20% n'est pas insurmontable et permet d'engranger des recettes fiscales non négligeables. Bien évidemment, cela n'altère en rien la nécessité de réaliser des économies de fonctionnement aux différents niveaux de l'état et de poursuivre les gains de productivité. La tendance, en entreprise comme dans les administration est à l'accroissement mécanique des coûts (salaires, informatiques, juridiques, ...)qui requièrent un contrôle et des ajustements constants. Pour autant, si trop d'impôt tue l'impôt, est-ce que trop d'impôts ne tuent pas également l'impôt? Salutations respectueuses |
















