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| le 07-05-2006 : Le Politoscope (www.lepolitoscope.net) | |
| Cet article a été référencé sur LePolitoscope.net | |
| le 01-06-2006 : chamard (nantes-finances-cjp.over-blog.com/) | |
| J'ai été très déçu lors de la réunion de la Baule de Vendredi, car vous n'avez pas répondu à ma question sur la possibilité de ne pas se restreindre à une TVA sociale sur l'assurance maladie et alloc familiales, mais aussi sur les retraites. Pourquoi cette absence de réponse ? Il me semble que de nombreux français, y compris des syndicats, ne seraient pas contre le fait de faire peser ces charges sur une assiette très large et à plus faible taux que de rester sur des charges reposant uniquement sur les revenus du travail, d'autant que pour des non salariés, les cotisations débutent y compris pour des personnes sans bénéfice qui n'atteignent évidemment pas les minima sociaux. | |
| le 07-06-2006 : amor | |
| Voila plus de 10 ans déja que cette idée trote dans ma tète. Bravo pour lancer le débat. Il n' est plus admissible que seul les salariés paie les diverses cotisations alors que cet effort profite a tous et que devant ces charges on les remplace de plus en plus par des robots qui eux ne paient pas de charges. le système actuel nous conduit a acheter des produits en provenance de pays ou ces carges n' xiste pas d' ou le grand déséquilire de prix de vente. pour etre tout à fait juste ne serait-il pas envisageable de taxer aussi les transactions financières? Poursuivez votre effort dans ce sens. | |
| le 07-06-2006 : Jean Arthuis (www.jeanarthuis-blog.fr/) | |
| Réponse à mon propos intitulé « TVA sociale et plombier polonais » Je vous confirme que je m’en tiens au financement de la santé et de la politique familiale. Pour deux raisons : - la première est que les retraites sont des salaires différés ; - la seconde tient à la faisabilité de la réforme. Un point supplémentaire du seul taux normal produit 5,7 milliards €. du taux normal et du taux réduit 8 milliards €. Les cotisations d’assurance maladie et de la branche famille, pour le seul secteur privé, se sont élevées (en 2004) à 46.8 milliards et 19.3. La même année, pour le secteur privé, les cotisations vieillesse ont produit 49.5 milliards €. J’espère vous avoir mieux éclairé qu’à La Baule. |
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| le 01-07-2006 : pauledouard | |
| Bonsoir, Je rebondis sur votre réponse du 07/06 après avoir noté que vous excluez de la TVA sociale la prise en compte des charges de retraite pour une raison (salaire différé) qui me parait très justifiée. La TVA sociale aurait donc à couvrir environ 66 Mds € (chiffres 2004) pour le secteur privé et X Mds € pour le secteur partiellement ou totalement nationalisé (connait-on le chiffre ?) Les questions que je me pose concerne le modèle d'application des taux de TVA sociale selon les secteurs de l'industrie (industries dites de main d'oeuvre, fortement automatisées, high tech, groupes intégrés, PME,...) et des services. Concernant les matière premières importés (pétrole et gaz notamment)il me semble impossible (ou alors à un taux très faible) de leur appliquer la TVA sociale sous peine d'importer de l'inflation et de renchérir ces matières ! Concernant les produits importés, différents taux seraient sans doute aussi nécessaires et quelle part de la TVA sociale totale serait générée à votre avis par les importations ? Merci de vos réponses Cordialement Pauledouard |
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| le 15-07-2006 : pauledouard | |
| Je suis déçu de votre manque de réaction à mon commentaire du 01/07 qui posaient quelques questions sur la mise en application de la TVA sociale. Un principe, aussi beau soit-il, reste une vue de l'esprit s'il ne se frotte pas aux réalités économiques. Cordialement Pauledouard |
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| le 22-08-2006 : Divinascopus | |
| Bonjour, Le principe de la TVA sociale fonctionne sur le principe d'un cercle vertueux. La modification de l'assiette de la prise en charge de l'assurance maladie permettrais au secteur marchand nationale d'accroître sa compétitivité sachant que le coût marginal du travail est particulièrement élévé en France. Mais les variations de la consommation créeraient un équilibre instable des ressources de l'assurance maladie. A partir d'un budget mouvant il devient difficile de projeter une politique hormis celle de la rigueur. Ne serait il pas important qu'une partie de l'assiette de l'assurance maladie ne repose sur une base fixe ? Je proposerais bien que cette base fixe soit soit les cotisations sociales des fonctionnaires...mais j'entends dejà le tonnerre grondé... |
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| le 12-10-2006 : laudey | |
| Dirigeant une entreprise de1400 personnes, je vous soutiens vivement dans la vision d'une forte augmentation de la TVA (20% serait un but à atteindre) Sans parler du plombier polonais , il serait possible d'augmenter proportionnellement les salaires, et obtenir ainsi une barrière supplémentaire à l'entrée des marchandises délocalisées artificiellement.(des chaussettes fabiquées de façon robotisées en Europe doivent être compétitives avec les mêmes chaussetes importées de chine et faites à la main. Investissons dans l'industrie et produisons nos propres produits de façon automatique, et innovons : c'est la meilleure défense contre les produits à bas coût. Mais il faut arrêter de dire aux français d'acheter moins cher et que ce sera mieux en qualité!! La grande distribution nuit au pays dans ce domaine Avec mes sentiment les plus cordiaux |
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| le 01-03-2007 : billevesées droitieres | |
| Les charges sociales seraient assurées, certes (ou plutôt admettons). Mais quid de l'application du code du travail français ? Rien. Evidemment quand on connaît les opinions ultra libérales de la droite française. |
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| le 14-03-2007 : mariatara (evolutionenmarche.hautetfort.com/) | |
| Cher Monsieur, Je suis en accord avec l'augmentation de la taxe sur les produits importés, bien entendu, ormis les matières premières indispensables pour le moment (pétrole..). Je serai également favorable à taxer les véhicules étrangers traversant la France et participant à la dégradation des autoroutes françaises, choses que je n'ai pas vue évoquée dans votre discours, mais seulement et malheureusement dans le discours de M. SARKORSY (je ne sais si cette idée a été récupérée sur le net ou si elle vient de lui...) Par contre, je suis en désaccord sur le fait d'augmenter la TVA sur les produits réalisés en France, lesquels participent de la qualité de production et à tirer notre France vers le haut. Je suis aussi très circonspecte sur la manière dont vous pourriez "maîtriser", contrôler les dérives possibles de cette nouvelle taxe. En effet, les français les plus dépourvus de moyens de subsistance et devant être confrontés à l'augmentation de la part de leur budget destiné à leur logement (location ou accession à la propriété)seront à nouveau les plus pénalisés par une nouvelle taxe. Que comptez-vous faire pour limiter la hausse des loyers et de l'immobilier en général? Comptez-vous instituer un plafond raisonnable pour le parc français et pourquoi ne pas réfléchir à une taxe sur l'immobilier dépassant ce plafond + une taxe sur l'immobilier faisant l'objet de spéculations (par exemple: bureau appartenant à certaines banques ou à des magnas du pétrole , et demeurant inoccupé pendant de nombreuses années...)? La révolution de 1789 n'était pour moi qu'une révolution de bourgeois utilisant la souffrance du peuple pour abattre le régime aristocrate...Je simplifie largement, mais les années dernières ont bien démontré que la monarchie est morte pour rien. Les idées de la révolution française ne sont pas appliquées. Nous parlons de liberté, qu'elle est-elle aujourd'hui, un mite! voyez le gouvernement de Bilderberg et son programme...Nous parlons de fraternité...un vain mot, qu'en savons-nous aujourd'hui, comment l'appliquons-nous au concret, ne serait-ce qu'en politique? (quand nous entendons ces personnes manquer parfois de dignité et de respect envers leurs concitoyens ou leur propre ennemis politiques). De même quelle honte pour la France, d'accepter qu'un être humain, un seul puisse encore aujourd'hui être sans abri!les personnes sans abri, ne démontrent pas que notre démocratie applique le principe de fraternité. Quand au principe d'égalité, égalité des droits et des devoirs, égalité au niveau de la justice entre autre...nous sommes bien loin de nos idéaux. Quand ferons-nous l'authentique révolution, la révolution silencieuse et démocratique, la révolution de la dignité pour tous, de la qualité de vie pour tous? La droite se targue d'appliquer le principe économique en s'appuyant et en revendiquant pour se différencier, et ce depuis des années, l'outil "TVA". La gauche se targue d'être le champion d'un juste impôt depuis des années en utilisant l'outil "impôt direct". Quand ferez-vous un mixte intelligent adapté à notre société française? Pourquoi ne revendiquez-vous, pour l'UDF, le principe d'un impôt direct repensé et adapté à l'évolution non seulement des revenus mais aussi du patrimoine (d'où la prise en compte des spécificités et charges dues au logement) et d'une TVA modulable en fonction des domaines de produits (faible pour les produits courants nécessaires à la vie quotidienne: nourriture, etc...- élevée pour les produits technologiques, etc..). Je ne suis pas économiste, j'ai simplement du bon sens. J'irai vous entendre ce vendredi à Machecoul. J'espère que vous répondrez à mes questions, si toutefois vous n'avez pas le temps de me répondre sur votre blog. Très cordialement. Maria |
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| le 14-03-2007 : mariatara (rectification...) | |
| IL fallait lire bien sûr "mythe" et non mite...sauf à considérer que ce lapsus d'écriture puisse être révélateur d'un certain ressenti : le trou, le vide de l'absence de substance réelle du sujet concerné "la liberté"...sous contrôle des médias eux-mêmes contrôlés... Un petit mot sur M. Bayrou: je lui souhaite la plus grande vigilance pour demeurer libre de ses pensées et de ses actes, libre de ses choix, et de conserver le dialogue, le lien d'internet lorsqu'il sera président: ne pas se faire manipuler par les savants et les formatés en tous genres. Transmettez-lui mes meilleures pensées. Très cordialement. Maria |
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| le 09-05-2007 : pataub | |
| Bonjour M. ARTHUIS, Nous avions eu l'occasion de nous entretenir rapidement, il y a quelques années lors d'un conseil national de l'UDF, et, suite à votre demande, je vous avais soumis aussi une idée sur la psychologie économique à laquelle vous m'aviez gentiment répondu. Si la TVA sociale est une excellente idée sur les mécanismes de redistribution monétaire via l'Etat en évitant les effets pervers comme vous les mentionnez, elle n'amène pas de création de richesse monétaire...si ce n'est celle qui est indirecte via les entreprises françaises. Or, il est nécessaire d'amener chaque personne physique à devenir un entrepreneur avec la notion de risque via le crédit (ou l'emprunt). C'est en effet le crédit qui est le fait générateur de la croissance monétaire et les mécanismes fiscaux qui ont jusqu'à présent été mis en place sont économiquement des "gagne-petits". En effet, il a surtout été proposé de fiscalement déduire les intérêts d'emprunt...pour ceux qui payaient des impôts. Ceci a surtout été temporairement mis en place sur des programmes immobiliers ou l'automobile, achats générant beaucoup de crédits, et donc de création monétaire. Or cette fois encore, Nicolas Sarkozy propose ce mécanisme pour ceux qui veulent devenir propriétaires, avec en plus, ce qui est intéressant, d'appliquer le crédit d'impôt pour ceux qui n'en payent pas. Personnellement, je pense qu'il est nécessaire que nous arrivions à quelque chose de bien plus dynamique : permettre aux citoyens de réduire fortement leurs impôts (ou d'avoir du crédit d'impôt, le cas écéhant) en fonction de leur niveau d'endettement...et ceci quel que soit l'objet du crédit! Ainsi il est évident que si tout français avait un niveau d'endettement au moins égal à son revenu (c'est au moins un minimum qui circulerait dans le circuit financier), nous n'aurions vraiment aucun problème financier et chacun serait mis devant ses droits mais aussi ses devoirs économiques! Or aujourd'hui, ce qui est psychologiquement ancré dans la tête des français, c'est qu'inviduellement, moins j'ai de crédit, mieux je me porte. Une telle attitude conduit plutôt au chacun pour soi et ce n'est vraiment pas le bon réflexe collectif! De plus la régulation individuelle est beaucoup plus facile à maitriser sur le plan économique que la régulation collective. Trois idées fortes se dégagent pour un tel processus : a) liberté économique et d'emprunt à développer dans le code fiscal (droit et devoirs des emprunteurs mais aussi des établisseurs prêteurs, avec les garanties qui en découlent) b) interdiction aux élus d'emprunter sauf à en exposer les raisons par référendum auprès de leurs concitoyens concernés. c) l'impôt est juste si il est librement choisi : le citoyen sera confronté au choix de payer des impôts s'il n'est pas endetté ou de réduire, voire d'annuler son impôt direct, si est endetté au delà de son revenu. Avec un tel mécanisme qui deviendrait permanent, un citoyen serait en mesure de répondre à la question suivante qui ne trouve malheureusement souvent pas de réponse concrètes : méritez-vous votre revenu et votre niveau d'imposition est-il légitime? Aussi seriez-vous tenter pour développer 'idée du "pacte économique - droits et devoirs du citoyen" à l'image du "pacte écologique" de Nicolas Hulot ? |
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| le 12-06-2007 : laudey1 | |
| 12 Juin 2007: Article Les Echos: il est posssible de controler toute menace d'inflation en conditionnant la baisse des charges sociales aux entreprises à l'augmentation des salaires du taux de l'augmentation de TVA. Si un produit vaut 100,50% de part salariale dans le produit par exemple, une hausse de 5% de la TVA le fait vendre 105, les 5 points représentent 10% de la part salariale, donc on peut augmenter la masse de 5 points et diminuer les charges de 5 points: conséquence= pas de pertes de pouvoir d'achat et seules les importations sont taxées en plus. Très simple et efficace si je ne me trompe |
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| le 14-06-2007 : pauledouard | |
| Bonjour, J'ai participé au forum d'hier organisé par les Echos et beaucoup apprécié vos réponses. Ma dernière question que je vous renouvelle ci-dessous est toutefois (problème de timing) restée sans réponse : Ne craignez-vous pas des effets "boomerang" lors de l'application de la TVA majorée à des produits ou équipements étrangers possèdant pour des raisons stratégiques ou technologiques des marchés captifs dans l'industrie française (je pense en particulier aux équipements avioniques américains intégrés dans les gammes d'Airbus mais il y a sans doute bien d'autres exemples dans le domaine militaire notamment). Difficile d'imaginer que les américains baissent leurs prix pour nos beaux yeux ! Merci de votre réponse Cordialement au Centre |
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| le 14-06-2007 : pauledouard | |
| Toujours concernant ce passionnant sujet de la TVA sociale, j\'aimerais connaître votre réaction à l\'article de Laurence Boone de chez Barclays, publié par l\'agence Telos sous le titre \"Le diable est dans les détails\\\\\\\" (site : www.telos-eu.com/2007/06/tva_sociale_le_diable_est_dans.php). Favorable à l\'idée d\'abaisser le coût du travail par transfert vers la TVA, elle attire l\'attention sur les conséquences possibles (consommation, inflation, finances publiques)en rappelant que \"le diable est dans les détails\" ! Elle considère en particulier comme acquis que les prix des biens augmenteront (notamment les biens importés), grevant ainsi le pouvoir d\'achat et les prestations sociales d\'où hausse de TVA nécessaire en compensation de cette érosion (argument un peu curieux !). Elle conteste par ailleurs le bien-fondé de l\'expérience danoise et ne considère pas l\'expérience allemande comme très positive (chute de 7.1% des ventes de détail au 1er trimestre !). Il y aurait donc, selon cette jeune économiste, un diable grimaçant, prêt à jaillir de la boîte de Pandore ! Merci de votre commentaire. |
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| le 15-06-2007 : Pierre | |
| Je pense comme cet economiste : si la TVA sociale est en théorie une belle idée, elle peut s'averrer dans la pratique catastrophique en France. Regardons d'abord les comparaisons avec les autres pays : - l'Allemagne a augmenté la TVA de 3 points , mais elle n'était à l'origine que de 16% pour passer à 19%. Or nous, on pourrait bien passer à 24,6%, ce qui est une proportion énorme qui devient anti-économique. - Quant au Danemark, certes ils ont une TVA élevées mais ils ont d'autres impots plus bas. La France doit elle s'aligner constamment sur les taux d'imposition les plus élevés d'Europe ? Et tout n'est pas rose là-bas. Prenez par exemple le marché de l'auto, les ventes de voitures neuves sont très faibles et ils préfèrent donc acheter des voitures d'occasion. Il est donc à prévoir que les ventes de Renault et PSA baisseraient encore en France, avec évidemment des conséquences pour l'emploi. En augmentant la TVA de façon significative vous aurez automatiquement une baisse de la conso des ménages. Or, la France qui a déjà une croissance faible (2%) ne tire actuellement cette croissance que grâce à la consommation des ménages et pas grâce aux entreprises. Vous risquez donc de plomber pour longtemps la croissance de la France. Et d'ailleurs, lorsque vous aviez augmenté la TVA de 2 points en 1995, il y avait eu un net ralentissement de la croissance en 1996. Enfin, pour info sachez que la Turquie est actuellement touchée par une vague de délocalisation de l'industrie textile vers la Chine. Or savez-vous le montant du SMIC en turquie : 500 euros par mois Ainsi même en divisant par 2 les couts salariaux vous serez toujours confronté à des problèmes de délocalisation. La seule solution pour être compétitif est donc d'aligner le SMIC français (8 euros par heure) sur le salaire moyen chinois (1 euros par heure)!!! Pour conclure je trouve pathétique votre soutien à Nicolas Sarkozy. Voila une personne qui a été le plus mauvais ministre du budget des 50 dernières années en terme d'équilibre budgétaire (avec déficit record allant jusqu'à 5,5% du PIB), qui en quelques mois va encore creuser le déficit de la France avec toutes ses promesses(on va sans doute franchir les 50 milliards d'euros)... et vous dites que c'est celui qui est le plus proche de vos idées et a le meilleur programme éco !? |
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| le 19-06-2007 : Hervé | |
| M. le Sénateur, TVA sociale et plombier polonais, votre formule frappe les esprits. L’argument en faveur de la TVA sociale qui n’a pas été entendu sur les ondes (et a fortiori expliqué) est à mon avis la possibilité de limiter le transfert de charges sociales au secteur marchand. Ce qui accroîtrait fortement l’efficacité économique de ce transfert. En espérant que notre Président n’enterrera pas ce projet échaudé par les chiffons rouges agités efficacement la semaine dernière … |
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| le 21-06-2007 : Hervé | |
| M le Sénateur, Suggestion : Partir d’un exemple pour expliquer les avantages de la TVA sociale, (le chiffrage est approximatif) : Le prix d’une petite voiture Une C2 est actuellement vendue 10 000 euros TTC. Sa vente contribue au financement de la sécurité sociale par le biais des cotisations payées sur les salaires (Citroën et ses sous-traitants) pour 2 000 euros environ. Une voiture coréenne équivalente se vend 9000 euros, ce qui décide un grand nombre de nos compatriotes à les acheter. Maintenant, supposons qu’une TVA sociale à 5% remplace la moitié des cotisations assises sur les salaires : La C2 coûtera alors seulement: (10 000 – 2000/2 ) + 5% = 9 450 euros TTC La Coréenne sera vendue aussi 9000 + 5% = 9 450 euros TTC : Les 2 voitures se retrouvent au même prix sur le marché français, on peut penser qu’alors la C2 se vendra beaucoup mieux. (Ajoutons qu’à l’export, la C2 pourra être vendue 1000 euros de moins (vendue HT)). |
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| le 21-06-2007 : MARC LONCHAMPT | |
| Bonjour Monsieur Arthuis Nous nous sommes croisés à Blois durant la campagne présidentielle. Comment réagir à la cacophonie actuelle sur le sujet TS? Les membres du gouvernement n'ont parlé que de transfert de charges patronales ves la TS, comble aujourd'hui: JP Raffarin "craint" que la TS ne puisse entamer le pouvoir d'achat ! Que tant d'hommes politiques nationaux, qui ont eu depuis 15 ans l'occasion de connaitre la TS, d'entendre parler de projet de loi ,puissent "réfléchir" à la question parcequ'ils détiennent un maroquin depuis 10 jours me laisse perplexe! J'espère de toutes mes convictions qu'une tribune grand public, audio-visuelle si possible, vous soit offerte pour expliquer les principes au grand public, avec la pédagogie éprouvée qui est la votre Bien cordialement ML |
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| le 24-06-2007 : Pierre | |
| En effet Hervé votre calcul est très simpliste et un peu idéaliste (je ferais d'ailleurs la même critique à Monsieur Arthuis), car on peut répondre : 1. Votre calcul implique que le constructeur répercutera 100% de la baisse des charges sur le prix de vente final au consommateur. Or, difficile de croire qu'il n'en profitera pas au passage pour améliorer sa marge beneficière(d'autant plus que le groupe PSA et Renault sont cotés en bourse et ont donc des impératifs de distribution des bénéfices par rapport aux actionnaires). Donc comme pour l'euro, et la variation du prix du baril de pétrole, le cochon de payant sera toujours le consommateur final (à moins de reglementer les prix !) 2. Il implique que seul le facteur prix entre en compte dans un achat, et pas le facteur qualité ou innovation. Depuis 2000, les constructeurs français ont multiplié les investissements à l'étranger (rép Tcheque, Corée pour Renault avec Samsung...) donc baisse des couts salariaux. Parallèlement Toyota a ouvert une usine à Valenciennes donc en théorie forts couts. Au final, le marché auto français est stable (dont les marques françaises), et Toyota a doublé ses ventes entre 2000 et 2007. Les raisons : - pour Peugeot des models vieillissants (307, 607), pour Renault des voitures moches (Avantime, Vel Satis) ou ayant de gros problèmes de fiabilité (Megane, Laguna). - Pour Toyota, une politique commerciale offensive avec des models renouvelés, une garantie 3 ans ou 100000km, et pas de multiplexage de l'électronique (soit un cout de fabrication plus élevé mais une qualité meilleur). Enfin concernant la politique tarifaire on a parfois de droles de surprises. Voulant changer de voitures, j'ai fait le tour des concessions il y a 2 semaines. Conclusion : une Golf moins chere qu'une mégane et une 307, avec en plus une meilleure prime de reprise de mon véhicule. Pourtant VW n'est pas coréen Et quand vous dites au vendeur de Renault qu'il est plus cher que tout le monde, c'est lui qui se moque de vous ! |
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| le 25-06-2007 : Hervé | |
| M. le Sénateur, Voici un autre argument en faveur de la TVA sociale opposable à ses détracteurs de gauche : Les ténors socialistes et d’extrême gauche déplorent à juste titre que tendanciellement le partage de la richesse nationale profite de plus en plus au « capital » et de moins en moins au « travail ». Si l’on souhaite efficacement stopper cette tendance, il faut baisser le coût du « travail ». La loi de l’offre et de la demande induira alors « naturellement » un ajustement en faveur de ce facteur travail. |
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| le 25-06-2007 : Hervé | |
| A Pierre, En réponse à 1) En partie d’accord avec vous, le constructeur automobile, comme tout entrepreneur cherche à maximiser son profit à long terme. Seulement, sur un marché concurrentiel il au moins 2 options pour augmenter son bénéfice : - Soit augmenter sa marge unitaire comme vous le suggérez, - Soit augmenter son volume de ventes. Comme le prix de vente est un critère très important dans le choix d’achat d’une voiture petite ou moyenne, je crois que le constructeur répercuterait en grande partie la baisse de ses charges afin d’améliorer sa part de marché. En réponse à 2) Il est vrai que la TVA sociale n’est pas une panacée et qu’elle n’a pas vocation à remédier au déficit d’innovation. Enfin, si j’ai pris l’exemple d’une voiture coréenne, il va de soi que la TVA sociale serait également utile pour concurrencer les productions européennes (dont les Golfs). |
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| le 27-06-2007 : VaubanLAMOise | |
| Le retraite est un salaire différé et donc il ne sert à rien d'utiliser la TVA social. Seul l'assurance de la maladie pourrait être réduit par l'augmentation de la TVA. Selon Edouard FILLIAS, Président de l'Alternatif Libéral, même un salaire du smic, la cotisation de l'assurance maladie vaut un contrat de luxe. | |
| le 28-06-2007 : Hervé | |
| Certains laissent entendre que la TVA sociale ferait courir un risque de laxisme en matière de maîtrise des dépenses de santé. A les croire, il deviendrait facile d’augmenter subrepticement la TVA pour faire face à une augmentation des dépenses. L’agitation d’entre 2 tours des législatives démontre au contraire qu’il serait à l’avenir au moins aussi difficile de faire accepter une augmentation de TVA qu’aujourd’hui une augmentation de cotisations sur salaires. |
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| le 11-07-2007 : Sylvain TRANOY | |
| Bravo M. Arthuis ! Je viens de prendre connaissance de votre article en page 17 du Monde du mercredi 11 juillet 2007, article intitulé "Plaidoyer pour la TVA sociale" qui répond très justement à une tribune de Jean Peyrelevade dans le Monde du 7 juillet intitulée "La TVA sociale, très mauvaise idée"; j'aime votre conclusion particulièrement pertinente et cinglante. Vous êtes dans le vrai sur ce sujet, et vous l'avez fort bien exposé dans votre livre (La Mondialisation, la France à contre-emploi) comme dans vos rapports sénatoriaux de 2005 et de 1993. L'article de J Peyrelevade m'avait choqué aussi. Il est vrai que la TVA sociale n'est pas une mesure destinée à équilibrer les comptes publics, mais bien une mesure destinée à développer l'emploi de production sur le territoire français, en pénalisant les importations et en favorisant les exportations. Tenz bon sur ce dossier ! Sylvain TRANOY Professeur agrégé d'histoire-géographie à Cambrai Ex candidat UDF-MODEM à l'élection législative à Cambrai en 2007 |
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| le 13-01-2008 : amel | |
| à mon sens pour être efficace une "tva sociale" ou toute chose équivalente, doit être conçue de façon globale et non réduite à une part des cotisations patronales les principes généraux : - ne plus distinguer part salariale et part patronale : c'est le type de faux débat qui crée un écran de fumée - verser le prélèvement effectué non au budget de l'état mais aux caisses qui gèrent les risques, - utiliser les vertus de la tva : non perception à l'export et application aux imports sans récupération à ces conditions la mesure peut avoir des effets spectaculaires, à la hauteur de l'enjeu qui est énorme pour les pays développés, tout simplement par l'irruption de 2 facteurs : 1. l'industrialisation de tous les process qui réduit la part salariale, relativement à la production mise sur le marché ( c'est l'effet de la productivité) 2. la mondialisation qui ouvre une concurrence de tous contre tous et en particulier des pauvres et émergents contre les riches. Cette situation ouvre une foire d'empoigne, un train de l'enfer , une jungle qu'il faut maitriser et réguler sans tuer le stimulant de la concurrence |
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| le 06-03-2008 : amev | |
| TVA Sociale : le piège ? la réforme que vous proposez( transfert de 4-5% des charges sur TVA fiscale à concurrence de 25%) à mon sens ne va pas au bout de la réflexion sur les couts relatifs et la compétitivité et son impact est trop limité. Pourquoi ? - pour faire baisser les charges de 1 point il faut augmenter les taux moyen TVA de 4-5% - nous sommes limités par l'UE sur les taux de TVA Comment faire ? -Il faut sortir de la notion d'augmentation de TVA (qui a déjà couté politiquement à certains ...)et parler de changement de mode de calcul des prélèvements sociaux - il faut éviter de verser au budget de l'état pour rester dans une logique de prélèvements sociaux, non soumis à la limite des taux de tva et qui abondent les caisses gestionnaires paritaires des risques sociaux - on conserve de la tva son mécanisme de taxe "extra comptable" nuetre pour l'entreprise, appliquée au prix de vente consommateur, non percue à l'export et appliquée à l'import, sans la récupération sur les reventes |
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| le 27-03-2008 : acolinet | |
| La TVA sociale : (recettes) Ne change pas les prix des produits fabriqués en France. Rétablit la compétitivité des produits français et crée des emplois. Les recettes sociales sont augmentées par la vente des produits étrangers. Supprime des centaines de types de charges. Frais de comptabilité sont divisés par 2._____________________ Gestion des budgets sociaux : (dépenses) La Sécurité Sociale est une Banque. Appel d'offre auprès des banques et assurances pour gérer le budget social. Création d'une carte de paiement sociale avec lecteur d'empreints digitales. Limiteur de subventions mensuelles égale au smic. Formation des 200.000 fonctionnaires libérés pendant un an pour satisfaire les nouveaux besoins sans embauche. Réduction du déficit sans pertes de services.___________ Fantasme d'un créateur d'entreprise Alain Colinet |
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| le 15-05-2008 : 28_candide | |
| 1) 100% d'accord avec le fil de départ sur l'idée de sanctionner par une taxe sociale les profits des filières d'exploitation du travail des enfants ou des adultes tiers mondistes. 2)il faut cerner les ennemis de cette démarche pour préparer ses arguments face à l'OMC qui peut taxer cette mesure de protectionisme EU déguisé et face aux importateurs EU sans morale qui vont crier à l'atteinte à leur liberté d'entreprendre alors qu'ils détruisent les emplois EU tout en exploitant les pays émergeants 3)Pour faire taire tous ces détracteurs, je comprendrais une mesure Européenne qui surtaxe un produit asiatique autrefois fabriqué en Europe de 22% à savoir 16% pour financer les retraites EU 3% pour financer des creations d'entreprises EU 3% pour financer des aides ciblées au tiers monde (asiatique compris) |
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| le 06-10-2008 : gerardleon | |
| bravo du bon sens que du bon sens et tout s arrangera je vous ai ecouté hier sur bfm j etais heureux car sur la tva social j en parle à mes amis depuis trois ans et vous en parlez! la france n est pas perdue car on n'a pas de petrole mais des idées |
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| le 04-11-2008 : Ecomondiale (ecomondiale.over-blog.com/) | |
| La TVA sociale sera payée par les ménages. Il faudra donc augmenter les salaires nets et les retraites pour compenser. Etes-vous d'accord ? http://ecomondiale.over-blog.com/ |
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| le 09-03-2009 : persosn (www.consocratie.org) | |
| Oui, pour mettre fin aux grands débats idéologiques et rester pragmatique, pourquoi ne pas essayer déjá la TVA sociale sur un secteur, une branche, un type de produit ou nous avons encore de la production industrielle en europe ? Un suivi précis nous permettrait de voir si cela est efficace ou non ! y en mare des grandes idées non vérifiées et des débats idéologiques stériles, nous nous appauvrissons de jour en jour, la classe moyenne est attaquée alors au boulot pour le bien de tous ! Monsieur Arthuis proposé un test de votre TVA sociale et essayons ! |
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| le 15-03-2009 : philippe | |
| Oui, persosn, pourquoi pas? Plutôt que de baisser la TVA dans la restauration ; sur quoi ne pourrons jamais revenir en arrière et qui serait couteux pour l'état (nous) ; pourquoi ne pas appliquer une TVA sociale? Sur une durée limité (renouvelable) et avec des engagements à répercuter la baisse de certaines cotisations sur le prix HT. Je comprends bien qu'augmenter la TVA est un sujet sensible dans l'esprit des français mais s'il y a une expérience à tenter... que ce soit celle là. |
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| le 03-05-2009 : troidmi | |
| Bonjour, Un angle de vue très intéressant, enrichi largement par de nombreux blogueurs. Je partage assez largement l'intervention de monsieur Colinet, de candide, ou de carold, et ne vais donc pas me lancer dans un long raisonnement. Par contre, souhaitant rester pragmatique, une question : Depuis plus de deux ans maintenant, cette idée a été lancée. Qu'en est il de son avancement au sein de votre mouvement politique et du débat d'opinion de l'assemblée qui est la votre ??? C'est le probleme francais : on parle beaucoup, on a pas de petrole, mais des idées, mais elles avancent pas !!! Merci pour cet espace d'expression, pret a soutenir cette démarche de progres et d'amélioration de la compétitivité de nos entreprises !!! Cordialement. |
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| le 01-07-2009 : jo | |
| La T.V.A ''sociale'' est un vrai combat Je suis volontaire pour prêcher, à temps et à contretemps pour cette mesure révolutionnaire. Les charges sociales dans leur ensemble sont un impôt du XIX siècle assis sur le travail(on voit l'influence du marxisme). Il faut lui substituer dans la plus grande partie possible, un impôt sur la consommation. Ce sera un combat difficile, car entre les intérêts contradictoires, les freins idéologiques, les''postures'' des uns et des autres, la position de certains pays de la Communauté Européenne, sans qui rien ne sera possible...la tâche sera rude. Mais il faut gagner ce combat |
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| le 06-11-2009 : Case (www.recherche-plombier.com) | |
| Excellent article, et surtout point de vue, que je ne partage pas qu'à moitié... Merci d'avoir partagé cette opinion |
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| le 23-04-2010 : Banque (www.comparatif-banques-en-ligne) | |
| Bonjour, j'ai toujours aimé la liberté de ton de Monsieur Arthuis, un des rares libres penseurs en politique. Denis. |
















